La finance est essentielle : sans investisseurs solides, il sera difficile, voire impossible de relancer la machine. L’enjeu sera de concilier rentabilité et temps long, le seul capable de permettre à un chef d’entreprise de construire sur de solides fondations. Le ciment de cette conciliation, c’est la confiance. Elle doit être forte, mutuelle et réciproque : il faudra que l’investisseur repense ce qu’est le retour sur investissements à la lumière, notamment, de la performance extra financière, et que l’entrepreneur accepte, pour répondre à l’impérieuse nécessité des financeurs d’être rentables, de jouer avec eux le jeu de la transparence.

Quant aux avides qui contournent le système, ils seront toujours là : aux autres de les marginaliser pour que leurs pratiques néfastes ne fragilisent pas l’activité économique.

Archegos, Greensill, arnaque à Hollywood… Les affaires de débâcle financière s’enchaînent depuis quelques mois. Qu’il s’agisse de faillites inattendues, de fraude patentée ou encore d’arnaque pure et simple, ces affaires montrent le visage d’une partie peu reluisante du monde financier, dans laquelle l’appât du rendement semble faire oublier toute notion de maîtrise des risques.

Source : Scandales financiers en chaîne : quand la finance (re)commence à s’emballer