Il fallait s’y attendre : la vulgarisation de la RSE et son intégration de plus en plus systématique dans le fonctionnement des entreprise s’accompagne d’un lot confus de chartes, labels, normes, certifications. Découragement, méfiance, répulsion : l’effet obtenu sur les chefs d’entreprise est à l’opposé de celui désiré.

Alors, même si l’intention est louable, ajouter une charte au mille-feuille, comme le rapporte Clément Fournier pour Youmatter, est-ce une bonne idée ?

Chez Kathekon, nous défendons l’idée que le premier juge de la qualité d’une démarche RSE, c’est la performance globale de l’entreprise, mesurée selon des critères spécifiques à chaque organisation, et qui sont aussi extra financiers.

Nous proposons une démarche RSE basée sur une approche terrain : elle doit s’enraciner dans la réalité de l’entreprise, servir à son développement pour lui permettre de tendre vers un objectif plus grand qu’elle. Pour nous, la RSE n’est pas une norme, n’est pas un label et pas une finalité : c’est un outil dont toute entreprise soucieuse de contribuer à la poursuite du bien commun doit s’emparer.

Comment faire le tri entre les différents labels RSE pour les rendre plus attractifs ? Cette question fait l’objet d’un rapport remis au Ministère de l’Économie. Tentons de comprendre. Actuellement, les entreprises souhaitant s’engager dans une démarche RSE sont face à une complexité croissante.

Source : RSE : encadrer la jungle des labels